Et le conjoint accompagnateur, il fait quoi ?

Dernière mise à jour : 8 févr.


Lorsque se pose la question du départ ou non pour une expatriation, arrive aussi la question du travail de l'accompagnateur. Poursuivre son travail à l'étranger, faire une pause, se réinventer... les possibilités sont multiples selon les profils professionnels de l'accompagnant et de la destination.


Au bout du compte la question principale est : travailler ou ne pas travailler, un choix ou un non choix?


La définition classique de l'emploi est d'avoir une activité rémunérée aboutissant à la production de biens et services. Au sens plus large, le travail correspond à une activité humaine qui englobe aussi bien des activités bénévoles que domestiques par exemple.


Conseil 1 : Découvrir les multiples facettes d'un conjoint accompagnateur


De par mon expérience personnelle et par l'observation de mon entourage international, je note que la majorité des conjoints accompagnateurs n'ont certes plus de contrat de travail mais ont une multitude d'activités qui fait de cette personne le pilier central pour une expatriation réussie. Elle est tout à la fois :

  • un conjoint-agent touristique, G.O. Il organise tout à la fois la découverte du nouveau pays comme la vie sociale de la famille en gérant l'agenda des invitations à dîner, des apéros, goûter... Il ouvre les portes des nouvelles rencontres et amitiés.

  • un conjoint-responsable administratif et du personnel. Il gère les factures, la bureaucratie de son nouveau pays et de son pays d'origine. Il arrive également que selon les destinations, le conjoint devienne DRH face à son personnel de maison et aux réparateurs en tout genre

  • un conjoint-chef d'orchestre de la vie de famille. Car plus disponible, l'accompagnateur sera plus présent : pour les devoirs, quand un enfant sera malade, dans l'organisation des Play Dates et des dîners professionnels de son mari ...

  • un conjoint-taxi. En peu de temps, le conjoint se repère rapidement dans sa nouvelle ville et connaît son trafic. En accompagnant les enfants à l'école, aux activités... le conjoint passe beaucoup de temps derrière son volant (ou son guidon !)

  • un conjoint-professeur de francais. Il arrive que les enfants ne suivent pas une scolarité à la française pour diverses raisons (pas de lycée francais à proximité, choix d'un autre système éducatif, décision d'intégration dans le pays d'accueil...) Pour autant, je note que les familles ne souhaitent pas couper avec leur langue maternelle. L'accompagnateur devient alors le professeur - ambassadeur auprès de ses enfants de sa langue et culture maternelles. Certes, il existe des offres privées, des cours à distance, des Instituts francais... il reste néanmoins que le conjoint sera la personne référente auprès de ses enfants pour tout ce qui concerne son pays d'origine.

  • un conjoint-bénévole. Que ce soit auprès de l'école, des parents d'élèves, d'associations locales ou l'accueil des nouveaux expatriés ; l'accompagnant ne compte pas ses heures pour le bien-être de la communauté. Certes, le bénévolat n'est par définition pas rémunéré mais a un très grand impact. Il permet, par exemple, à l'accompagnateur une grande flexibilité dans la gestion des emplois du temps et des vacances scolaires. Mais aussi et surtout de rester actif dans des activités épanouissantes de son choix.

Toutes ces activités sont enrichissantes et gratifiantes à plus d'un titre pour soi, son conjoint, sa famille, la communauté d'expatriés et la vie locale même si elles n'apportent pas d'argent à la fin du mois ; ne l'oublions pas.




Conseil 2 : Partir vivre à l'étranger doit être une décision de couple


Parmi les facteurs qui permettent de dire qu'une expatriation est réussie, il y a la famille. En ce sens l’expatriation doit être choisie, voulue ou au moins acceptée par tous les membres de la famille. Le conjoint accompagnateur est encore à majorité féminin (90 %) et 41 % d’entre eux ne travaillent pas et pour 41 % d’entre eux, l’expatriation est vécue comme un sacrifice.


L’enquête réalisée par Expat Lab d'Expat Communication souligne qu’une expatriation réussie se caractérise par trois grands traits : l’équilibre de vie et l’épanouissement de chaque membre de la famille, l’intégration dans le pays d’accueil et enfin, l’enrichissement à différents niveaux (social, culturel, professionnel et personnel).


Ce sentiment de sacrifice est connu de beaucoup de conjoints accompagnateurs car comme le dit Alban Giacomo, psychologue et psychothérapeute, spécialiste de l'expatriation

« Ce qui permet de réussir une expatriation, c'est d'abord la connaissance qu'on a de soi et de ses besoins. »

Pas facile de savoir seul.e ce qu'il en est : de soi, de ses besoins, de ses motivations, de ses valeurs. Je peux vous aider, grâce au coaching, à répondre à ces questions et à libérer vos talents et révéler tous les potentiels que vous offrent une expatriation.


Conseil 3 : Peu importe ce que vous faites, faites le de façon consciente et épanouissante


Depuis mon arrivée en Allemagne, mes choix professionnels se sont faits par opportunités et surtout à cause du regard des autres. En effet, les remarques des familles et/ou amis restés au pays telles que "tu sacrifies ta carrière", "tu vas être dépendante financièrement de ton mari"... m'ont conduit lentement à perdre mon individualité. Au fil des ans, je me suis peu à peu oubliée et j'ai perdue de vue mes besoins.


Comme beaucoup j'ai un fort besoin de reconnaissance pour ce que je suis, ce que je fais. Et non plus en tant que maman de .... ou épouse de.... Grâce à un coach et à de grandes remises en question, je suis enfin en total alignement. Ma conscience, mon cœur et mon corps vibrent en harmonie. Je souhaite sincèrement vous faire profiter de mon expérience et de l'impact du coaching pour que vous puissiez vivre enfin sereinement la vie qui vous correspond. Que ce soit en expatriation ou au retour dans votre pays d'origine.


Alors que faire ?


Une mobilité géographique ouvre de nouveaux horizons et offre un renouveau. Bien que l'expatriation nous oblige à sortir de notre zone de confort, elle nous donne aussi la possibilité de faire un bilan et de revoir notre parcours professionnel. Pour certain.es, ce sera par exemple une reconversion professionnelle ou se lancer dans l'entreprenariat. Pour d'autres, ce sera s'investir dans l'humanitaire ou se consacrer entièrement à sa famille


  • Si vous êtes encore dans l'étape avant le départ pour une expatriation, vous devez non seulement être partie prenante de la décision mais également vous préparez. Comme vous allez préparer votre départ du point de vue administratif, scolaire etc... vous devez également vous préparer, vous, en connaissant vos réelles motivations et vos besoins.

  • Si vous êtes déjà parti.e.s. voire que vous connaissez plusieurs expatriations qui se suivent, il est peut être temps de vous offrir une bulle de réflexion, un pas de côté vous amenant à faire des choix conscients.


Le coaching est votre clé pour ouvrir votre conscience


Je serai heureuse de vous accompagner sur le chemin d'une meilleure connaissance de vous même, de prendre des décisions qui vous correspondent réellement, de passer à l'action pour que ces décisions deviennent les expériences de votre vie. Bref, à oser avoir une vie qui vous ressemble.


En conclusion, vous êtes un conjoint accompagnateur qui a le choix de la décision de travailler ou pas tant que celui-ci se fasse par un réel choix conscient. Si vous avez encore 1001 questions, 1001 doutes, alors réservez votre coaching. Je vous aiderai à y voir plus clair.




Et si ce n'est encore fait, je vous invite à télécharger l'Ebook 11 clés pour une expatriation réussie






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