Cultivons notre optimisme

On le sait, l’optimisme est bon pour la santé. Allergies, infarctus du myocarde, asthmes … sont quelques-uns des maux qui selon divers travaux, reculeraient sous l'effet de pensées positives. Demandant à un panel de sujets d'imaginer un événement futur négatif puis un autre positif, des chercheurs ont remarqué que, dans le second cas, deux zones cérébrales étaient activées : le cortex cingulaire antérieur rostral (zone qui transforme la pensée optimiste en émotion agréable) et l'amygdale (qui gère l'émotion et transmet son information positive au cerveau).

D'autres études ont constaté que la sécrétion de cortisol - l'hormone du stress - étaient bien plus faibles chez les personnes jugées optimistes.

Certes, le pessimisme présente le net avantage de nous préparer au pire, d'accroitre notre prudence, donc de favoriser notre survie ! Mais cela ne vaut pas, semble-t-il les bienfaits de l'optimisme.


Mais, en période de pandémie et de guerre en Ukraine, la tentation du désespoir s'est fait sentir chez beaucoup d'entre nous. Alors, j'ai eu envie de partager 7 conseils pour cultiver votre optimisme au quotidien, à mettre en place pendant cette pause estivale.





1 – Reconnaissez votre problème

« Cela m’arrive toujours », « c’est ma faute », « c’est toujours pareil… » Selon, Allison Funk, docteur en psychologie à l’Institut américain de thérapie cognitive, beaucoup de personnes pessimistes sont très attachées à l’idée que leurs croyances selon lesquelles les choses vont mal tourner sont correctes. Selon elle, nous devons être prêts à remettre en question cette façon de penser et à nous demander si ce ne sont pas des circonstances indépendantes de notre volonté qui ont causé ce qui nous est arrivé.



2 – Pratiquez la gratitude

Un exercice recommandé par de nombreux psychologues consiste à exprimer sa gratitude pour les bonnes choses que nous avons.

"Je fais la liste. Non pas des cadeaux que je veux, mais de ceux que j'ai déjà" Ann Voskamp

Ce simple exercice peut nous aider à cultiver une attitude mentale plus positive.


D'autres articles parlent de gratitude tel que La vie est belle.



3 – Faites place à la déception

Un aspect important de ce que l’on appelle un « optimisme réaliste » est de reconnaître que certaines mauvaises choses nous arriveront dans la vie et de se dire que nous serons capables d’y faire face, plutôt que de s’inquiéter en permanence de ce qui pourrait arriver.



4 – Prévoyez des activités qui vous passionnent et prenez soin de vous

Des vacances, un café avec un ami, une activité sportive, un moment pour soi…De petites choses peuvent suffire pour se sentir épanoui.

« Nous savons aussi qu’il existe une forte corrélation entre l’humeur positive et certains éléments tels que le fait de dormir suffisamment, de bien manger, d’éviter les substances nocives et de traiter les maladies physiques », explique Allison Funk.

Rien de bien sorcier, donc. Et pourtant, ces éléments sont trop souvent négligés.


D'autres articles concernent le temps à prendre pour soi comme :

Se donner la priorité ,

L'optimisme et l'estime de soi, des émotions positives à fructifier.

Prendre du temps pour soi !


5 – Visualisez comment les choses peuvent aller bien

La visualisation est un grand allié, explique le psychiatre Luis Rojas-Marco, mais elle doit être réaliste.

« Si vous visualisez quelque chose de réalisable que vous voulez voir se produire dans le futur, quelque chose que vous souhaitez, et que vous l’imaginez, cela va activer votre attitude proactive. »


6 – Se disputer avec soi-même

Martin Seligman, psychologue américain et l’un des fondateurs de la psychologie positive, affirme que lorsque l’on voit tout de travers, la première chose à faire est de reconnaître la voix qui émet les commentaires négatifs, de se disputer avec elle et de lui présenter des arguments comme s’il s’agissait d’une personne extérieure qui veut juste nous faire sentir mal. Ce dialogue va influencer le moteur qui nous met en action.



7 – Reconnaissez ce qui se passe dans le monde et que vous ne pouvez pas contrôler

Il est parfois difficile de ne pas perdre son optimisme face à ce qui se passe dans le monde et qui échappe totalement à notre contrôle. Mais il est important de se rappeler que nous ne contribuons pas à améliorer une situation en choisissant de la laisser influer sur la façon dont nous nous montrons dans le monde. Car la seule chose que nous pouvons contrôler est notre propre comportement. Rojas-Marco reconnaît qu’il s’agit d’un défi, mais qu’en période de crise majeure, ce qui nous aide, c’est de nous concentrer sur le moment présent et sur des objectifs à court terme pour rester optimiste. Il est plus facile de faire un pas en avant que de penser à faire mille kilomètres. Nous devons également apprendre à distinguer le bon du mauvais. Ainsi, en pleine guerre en Ukraine, les gestes de générosité de centaines de milliers de personnes se sont multipliés.


J'espère sincèrement que ces quelques lignes vous auront envie de passer à un autre état d'esprit.


Je vous dis à la rentrée car comme je vous le conseille, je profite de l'été pour faire une pause, prendre soin de moi et vivre le moment présent entouré de personnes qui me sont chères.


Je vous souhaite un bel et doux été.


 

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